Archive for the ‘Légumes’ Category

Les carottes, ça rend aimable. Mais est-ce que ça rend moins CON dis?

Non parce que s’il s’avérait que oui, ça m’arrangerait vachement. J’ouvrirais un stand à carottes rôties juste en bas de ma rue. Je les vendrais même pas mes carottes, non non, venez les gars, c’est gratos. Oui, rends- toi compte, même pas besoin de voler mec ! Je te les DONNE. Je voudrais que t’en bouffes jusqu’à plus en pouvoir de sagesse. Bon, bon, c’est un peu optimiste vu d’où tu pars je te le concède, alors disons au moins jusqu’à ce que tu cesses cette débilité stupéfiante qui me frappe chaque fois que tu t’acharnes sur mon moyen de transport.

Que je t’explique, moi dans la vie je fais des carottes rôties, je roule en scoot parce que j’en ai dégoté un sur le bon coin. Je l’ai payé avec mes 2 ou 3 derniers salaires de meuf qui cuit des carottes (entre autres) 12 heures par jour , et puis tous les mois je raque pour une assurance. Qui ne va pas prendre en compte le fait que tu aies dépouillé mon destrier vu que tu n’es même pas assez doué pour avoir réussi à le voler. Sérieux, t’es un rigolo.

L’an dernier tes petits potes n’ont pas fait mieux ceci dit. Moi je dis, si vous êtes si mauvais en plus d’être si cons,  essayez au moins d’éradiquer une de ces deux tares. Non?

Allez, mange tes carottes, ferme ta grande bouche, et avale ta connerie avec.


Sinon, pour toi cher lecteur qui ne mérite pas tant de virulence, la recette, sage, douce et honnête:

pour 4 personnes

-12 bonnes carottes
-1 à 2 cuillères à soupe de miel
-1 cuillère à soupe de cumin en grains
-3 cuillères d’huile d’olive
-quelques noix de beurre
-2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique blanc
-fleur de sel

Tu l’auras compris, la recette est un peu aléatoire. Sur mon carnet j’ai gribouillé des trucs à dire à l’assureur pour qu’il m’aime un peu, j’ai calculé combien j’allais payé de vétérinaire pour Marcel; du coup j’ai un peu zappé de penser à toi et tes requêtes en précision. Mais je t’assure que ça sera bon, je vais pas te carotte.

Préchauffe ton four à 200°. Dans un plat, mets tes carottes épluchées et coupées en bâtonnets. Ajoute le reste des ingrédients, sale sans excès. Mélange bien le tout. Enfourne environ 20 minutes, et viens jeter un oeil dans le four. Si les carottes sont déjà colorées et caramélisées, mélange-les puis couvre d’une feuille d’aluminium ou d’un couvercle. Poursuis la cuisson jusqu’à ce que les carottes soient très tendres. Mélange de temps en temps, arrose avec le jus de cuisson, pour éviter qu’elles ne sèchent.

 

l’écrit vain

L’autre jour, on m’a interrogé comme ça, sans prévenir:

« et tu écris ailleurs, d’autres trucs? »

J’ai tourné un peu ma langue dans ma bouche, pas 7 fois quand même, et j’ai dû dire quelque chose comme « hum non, enfin oui mais non pas vraiment ».

Je voudrais bien, pourtant…autant pour m’enorgueillir du génie littéraire que pour savourer ad vitam eternam des droits d’auteur indécents. Certes, d’ « écrire » à « vivre de l’écriture », j’ai un peu élargi le sujet. Mais quitte à rêver…

Imagine….Je serais dotée d’esprit et de créativité,étoffés de facilités d’écriture.  Et de temps en temps, tous les 5 ans, je publierais un truc.Je vivrais de chance, de génie et de flemme…Tu vois Voulzy? Hum mince non quand même… Non, dans l’idéal,  je publierais des centaines de livres, les mots suivraient toujours les idées, les idées seraient toujours enivrantes. Les livres, tous intéressants et parfois drôles, tour à tour lourds ou légers. On en dirait du bien et du mal. Peu importe, on en dirait quelque chose.

Mais la réalité est toute autre, faite d’esprit embrumé, d’absence de génie et de simples plaisirs. Ce qui n’est pas si mal.

Faisons le test de l’écrivain. Je ne sais pourquoi je m’imagine toujours l’écrivain-le vrai- les mains sans cesse agitées de l’écriture, n’ayant aucunement besoin de connecter sa conscience à ses mains pour produire. A mon tour. Je fais comme si je n »étais pas sur un blog  » de cuisine », et je m’essaie à écrire sur rien. Sauf que : je suis déjà en train de te raconter que j’écris sur ‘rien’, ce qui n’est déjà plus ‘rien’. Et  voilà un prétexte pour écrire. J’ai échoué au test, qui, je vous et me l’accorde, ne tient qu’à un critère très hasardeux et subjectif.

C’est un peu comme si mes mots se cherchaient une raison d’exister. Alors que cet écrivain rêvé, sans se le dire, le sait: sa raison d’être, c’est d’écrire.

La raison d’être de ses mots, c’est lui-même.

Je pourrais jalouser cette idée que certains ont trouvé le lieu, l’acte, l’élan, qui les fait agir malgré eux, comme une évidence. Si je ne l’avais pas finalement peut-être trouvé moi-même.

Pour ma part, cette facilité d’action, cette évidence des gestes, cet effacement du reste, je les ressens quand je cuisine. Peut-être puis-je affirmer que je suis une vraie cuisinière doublée d’une fausse écrivain? Je ne dis pas que j’écris pour de faux. Je dis que j’usurpe un peu l’identité, que je pratique sans trop y croire, en dilettante. Mais j’ai des fourmis dans les doigts quand même. Quand j’y repense, c’est peut-être comme ça que ça a débuté finalement.

Je n’avais pas de prétexte ni d’idée, la page en restait d’une blancheur agaçante. Mes phalanges engourdies se sentaient lésées, et moi inutile. Coincée entre le désir de faire et l’incapacité à produire, j’ai pris un fouet, un cul de poule, et puis j’ai cuisiné un truc. Et je crois qu’au final j’ai réussi à raconter ce qui ne s’écrivait pas.

Quand ça s’est calmé, que les mots trouvaient leur place entre deux recettes, j’ai repris un stylo et une feuille. Comme ça ne marchait pas, j’ai acheté un ordinateur. Parfois, je prépare un plat, et puis finalement je vous sers des mots. C’est un peu le bordel mais finalement ça me plait.

Même si souvent, me relisant, je me dis que j’aurais mieux fait de me contenter de la soupe.

Velouté de potimarron/foie gras poêlé/fruits secs

pour 13 affamés furieux

-1 gros potimarron
-1 oignon
-50 cl de bouillon de légumes
-50 cl de crème liquide entière
-20g de beurre demi-sel
-huile d’olive
-sel
-poivre
-50g d’abricots moelleux
-50g de figues moelleuses
-quelques feuilles de menthe
-1 cuillère de vinaigre balsamique blanc
-1 foie gras cru déveiné
-100g de noisettes entières torréfiées

Réunissez les furieux autour d’une grande table. Pendant que vous servez l’apéro, et le buvez, trouvez une bonne âme pour couper l’oignon. Dites-lui de faire un beurre noisette, priant pour qu’il n’ait pas besoin d’aller chercher sur wikipédia, ou pire, qu’il demande au caissier du monop’ d’en bas à quel rayon ça se trouve. Comme vous avez fini votre verre, et que les furieux ont faim, faites revenir l’oignon là-dedans. Idem pour le potimarron, que vous aurez maîtrisé à coup d’éminceur ou de machette: le voilà morcelé, lavé, séché. On lui aura sauvé la peau, pour plus de saveur. Vous pouvez essayer de planter les graines en revanche.
Quand tout ça commence à crépiter sévère, calmez les tensions en noyant tout ce joli monde sous le bouillon (chaud) et la crème. Attendez sagement que la vie reprenne, que ça s’agite dans la marmite, et baissez le feu. Laissez la nature faire son boulot, disons un bon quart d’heure. Juste le temps de passer 3 couteaux d’office aux curieux qui trainent dans vos pattes, et leur demander de faire une brunoise avec les figues et abricots. Même problématique que pour le beurre noisette. Choisissez bien vos hôtes. Ajoutez à leur mixture un peu de menthe ciselée, le balsamique à loisir, et goûtez pour être sûr. On n’est jamais vraiment sûr mais quand même.
Si vous avez correctement brieffé l’âme charitable du début de l’aventure, elle est probablement en train de mixer ce qui a fini par cuire (oui, la nature est bien faite). Là, on a un velouté de potimarron. Vérifiez toujours cette histoire de sel et poivre, pour être sûr. On n’est jamais vraiment sûr, mais quand même.
Dans les assiettes qui ont été par magie étalées devant vous, déposez sans chichi la brunoise, et planquez-la sous le velouté. Ajoutez le foie gras, que vous – et personne d’autre- aurez poêlé aller-retour/sansmatièregrasse/àfeuvif/salépoivré. N’oubliez pas les noisettes un peu brûlées et concassées.
Servez à la table de 13, pote-bonheur plus que jamais, et demandez leur avis, pour être sûr. On n’est jamais vraiment sûr, mais quand même.

 

 

Un tian vaut mieux que deux tu l’auras

Non je ne sais pas de quoi demain sera fait
Je ne sais pas si j’aurai un chat roux ou bien botté, des triplés ou une poupée, un bonhomme-de chemin-ou  deux amants, un métier de fous ou un regret…
Je ne sais pas où je serai, où mes ballerines soldées m’auront portée, jusqu’où mes escarpins dorés m’auront supportée (ou l’inverse).
Je ne sais pas non plus avec qui j’y serai quand j’y serai. Et d’ailleurs, quand j’y serai?

En attendant que passent les jours, que s’entassent les questions, que s’inversent les réponses; en attendant que vienne à moi l’idée, l’envie, la volonté, la voie tracée, ou que j’aille vers elles, coute que coute; en attendant mon temps, je saisis celui qui passe et l’embellit asap à coup de couleurs et de saveurs.

Tiens,prends en donc un peu, c’est là, bien là, ça n’attend que toi !Ca demande pas réflexion, ni introspection, ni même concentration… juste délectation.

Tian de légumes individuels, pour 4
-2 gros oignons (comme ça t’auras une bonne raison de pleurer, na)
-2 courgettes fines
-2 aubergines
-3 à 4 tomates allongées
-sel,poivre,herbes de provence séchées(basilic, thym, sariette
)

La fondue d’oignons (vous pouvez la faire la veille, même l’avant-veille, ça se garde assez bien et se mange avec tout! au fond d’oeufs cocottes, sur un toast avec du chevre, dans une tarte salée…):
Emincer trèèèès finement les oignons pelés (attention les doigts hein), faire chauffer de l’huile d’olive (soyez généreux) dans une poêle/sauteuse/casserole. Ajouter les oignons, sel, poivre et herbes, faire suer 2 minutes à feu vif, puis baisser le feu au plus bas. Laisser alors compoter tranquilement, en remuant de temps en temps pour éviter tout accrochage. Debarasser quand les oignons sont bien tendres et liés.
Les aubergines: emincer, précuire à l’huile d’olive à la poêle. Etape un peu longue: chaque tranche d’aubergine doit être en contact avec la poêle, afin qu’elles cuisent toutes uniformément (rien de pire qu’une aubergine crue …yeuuurk)
Les courgettes: emincer également,en fines rondelles, puis les sauter rapidement à l’huile d’olive. Ca va plus vite que pour les aubergines ici, moins de précision requise, la courgette finira de cuire au four sans problème.
Les tomates: émincer toujours.
Ps important: assaisonner chacun des 3 légumes à ce stade de l’opération. Ca vous évitera de le faire lors du montage, lorsque le risque de lacher une énooorme poignée de sel dans une si petitmignon tian individuel se fera grand.

Le montage et la cuisson:
Préchauffer le four à 180°.
Dans 4 cercles en inox (ou alors dans de petits ramequins-service sans démoulage dans ce cas), disposer une grosse cuillere à soupe de fondue d’oignons au fond, tasser. Puis monter le tian en rosace, en alternant aubergine, courgette et tomate. Pour les gourmands, râpez quelques lamelles de parmesan sur tout ça.
Enfourner pour 15 à 20 minutes.
Très bon avec, ici, des oeufs bios brouillés tout simplement, mais également : un magret de canard, un carré d’agneau, des rougets grillés, enfin tout ce qui sent bon la grillade ou l’été, ou juste la ptite bête que vous préférez dévorer (oui je sais je suis atroce).

Bon ap’.
Et advienne que pourra.

Se faire violence: Salade de pois chiches, tomate et poivrons grillés  » à l’orientale »- raisins secs, citron et ras-el-hanout-

La flemme. La grosse flemme post-estudiantine. Autrement dit…se reposer sur ses lauriers, et cuisiner, tranquilou,sans même poster. Alors qu’on vient de passer une semaine les orteils en éventail, sous un soleil caniculaire et sur une étendue de sable infinie. Oui je sais, c’est honteux. Preuve en est, je suis prise de remords, et je vous réserve quelques nombreux petits plats frais, légers, végétariens pour la plupart, qui vous ragaillardissent l’été (quand ce dernier se décide enfin à se manifester hein, on est d’accord…).
Pour commencer, une salade. Histoire de se réconcilier avec le pois chiche -si vous saturez de la voir trempouiller dans le bouillon du couscous vous aussi-, ici, ce sera lui la vedette. Les autres ingrédients viendront juste le mettre en valeur, pile poil comme il faut. Ayé, je kiffe le pois chiche. Pas vous ?

Pour 4 : 1 bocal de pois chiches cuits-1 grosse poignée de poivrons en lanières surgelées (merci Picard)-1/2 oignon rouge-1 tomate coeur de boeuf ou 2 tomate grappe-1càs de raisins secs blonds-1càs de persil frais ciselé-1/2 citron vert-1/2 càc de ras-el-hanout-cumin, paprika,sel,poivre-huile d’olive
préparation: 15 minutes
repos: 30 minutes à 1 nuit pour un résultat optimal

Faire gonfler les raisins secs dans un peu d’eau chaude, 15 minutes environ. Pendant ce temps, faire dorer les poivrons dans un peu d’huile d’olive à la poêle. Laisser refroidir. Egoutter les pois chiches, découper la tomate en petit dés, hacher l’oignon. Mélanger le tout, ajouter les raisins égouttés, les poivrons, le jus de citron et le persil.  Assaisonner avec les épices et un peu d’huile d’olive. Mélanger à nouveau, délicatement. Laisser au frais une nuit afin que les arômes se révèlent au mieux. Servir frais ou à température ambiante, agrémenté de feta nature.
NB: ici nous l’avons accompagné de pain aux céréales grillé et d’une salade de champignons et concombre au yaourt grec (on l’aperçoit là-bas, au fond à droite, toute floue… recette à venir, et en clair!).

Tabou’lé vino Chianti et y’en a plou? heureusement il reste de la roquette, des pignons, des poivrons, un taboulé quoi!

« Allô oui, Comité de défense du calembour français, je vous écoute? » 

« Elle a dépassé les bornes de limites, elle a poussé le bouchon beaucoup trop loin Maurice, c’est honteux!!! Il faudrait lui dire d’arrêter, qu’on peut pas être doué en tout, qu’elle ferait mieux de … cuisiner par exemple! »



Taboulé « à l’italienne », inspiré de sa DolceVitaDolceVita et d’un lunch chez Cojean

Pour 4 personnes: 200g de semoule fine-3 à 5 càs d’huile d’olive – 1 citron jaune -2 tomates-1 poivron rouge grillé (en bocal)-1 poignée de basilic frais-1 poignée de roquette-1 petit oignon nouveau-1càs de raisins blonds- 1càs de pignons de pins grillés à sec- sel, poivre, origan

Cuire la semoule comme indiqué, c’est à dire verser le même volume d’eau bouillante que de semoule sur cette dernière et laisser gonfler 5 à 10 minutes. Ajouter de l’huile d’olive, le jus de citron et remuer à la fourchette. Émincer l’oignon, couper la tomate et le poivron en petits dés. Ciseler le basilic finement et la roquette grossièrement. Ajouter tous les ingrédients dans la semoule tiédie, assaisonner, bien mélanger le tout. Laisser refroidir. Au moment de servir, ajouter un peu d’huile d’olive si nécessaire.

Parce que même les jours tristes, les jours vides, les jours où merde vraiment il me manque en fait, je peux faire un jeu de mots limite, cuisiner un taboulé et me dire que, tiens j’aurais pas cru, j’arrive à rire même
Bon anniv’ quand même, où que tu sois, et si tu veux je t’envoie une part de fraisier, j’ai réussi la crème mousseline tu sais !

Crème de topinambours à la noisette et ses petits rouleaux croustillants chèvre et poire…retour en douceur!

Avant toute chose, parce que sans être trop supersticieuse je me dis qu’il vaut mieux faire les choses dans les règles de l’art: je vous souhaite à tous une très heureuse année 2008! Je la fais courte, car j’imagine bien le nombre de voeux à écrire, envoyer et lire en ce moment… donc je vous épargne le tralala du bonheur, des belles choses, des beaux évènements et compagnie, mais le coeur y est!
NB: je vous fais tout de même part de ma joie immense concernant la fin de cette année 2007. Bin ouais, ya des années comme ça, où il n’y pas que quelques matins où il vaudrait mieux rester couchés… Allez, 2008 est là, on va se régaler !

Pour se remettre des agapes, fussent-elle gastro-entéritiques ou non, on se concocte un petit velouté tout doux…
ps: à déguster à deux, histoire de rompre un peu avec l’ambiance clan familial des festivités!

Crème de topinambours à la noisette
Pour 2 (amoureux c’est encore mieux)

-500g de topinambours, lavés, grattés, coupés en dés
-25cl de bouillon de légumes
-1càc d’huile de noisette
-10cl de crème liquide
-10cl de lait
-quelques noisettes grossièrement hâchées

Faire dorer légèrement les topinambours dans une grande sauteuse, avec un peu d’huile d’olive. Verser le bouillon, il doit couvrir les légumes. Porter à ébullition puis laisser cuire àfeu moyen, à couvert, à peu près 20 minutes.
Mixer le tout, ajouter le lait et la crème, puis l’huile de noisette. Rectifier l’assaisonnement selon le goût.
Faire griller à sec les noisettes, les caraméliser légèrement en saupoudrant de sucre (+ sel pour le goût), les enrober dans la poêle.
Au moment de servir, parsemer de noisettes concassées.

Bon, ok, on veut se la jouer détox…mais tout de même, faut pas pousser! Et puis, vu qu’on a déjà ajouter un peu d’huile par-ci, un peu de crème par-là, c’est pas un riquiqui morceau de chèvre qui va flanquer tous nos espoirs diététiquement corrects au placard hein!

Rouleaux croustillants chèvre et poire, qui vont très bien avec la soupe!

pour 2 rouleaux
-2 feuilles de brick
-1/8 de bûche de chèvre
-1càc de fromage blanc
-1 poire
-cumin, sel, poivre

Préchauffer le four à 180°.
Ecraser le chèvre avec le fromage blanc, saler et poivrer.
Peler la poire et couper la moitié en dés. Les faire revenir rapidement à la poêle avec le cumin.
Découper l’autre moitié en lamelles et réserver.
Replier deux côtés de chaque feuilles de brick (l’une après l’autre) afin d’obtenir une longue bande d’environ 10 cm de large.
Déposer à l’extrémité de chaque feuille un petit boudin de chèvre, agrémenter de dés de poire, puis roule le tout. Rentrer les bords des petits rouleaux pour éviter toute catastrophe dans le four.
Passer 10 à 15 minutes au four, en surveillant la coloration.

Servir avec la crème de topinambours ben chaude, une petite salade d’épinards frais agrémentée de tomates cerises, lamelles de poire et vinaigre balsamique.

Verdict: « une explosion de saveurs », comme dirait l’autre. Et bin oui, ça craint comme expression, j’en concède, mais ça convient tout à fait! Dé-li-cieux!

Bon, c’est pas tout mais j’ai tout un tas de photos d’entremets qui attendent désespérément leur post depuis Noël ! Hey, vous ne croyiez tout de même pas que j’allais me contenter d’un post « soupe/salade » en ces temps gastronomo-festifs?

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