Archive for the ‘Entrées’ Category

l’écrit vain

L’autre jour, on m’a interrogé comme ça, sans prévenir:

« et tu écris ailleurs, d’autres trucs? »

J’ai tourné un peu ma langue dans ma bouche, pas 7 fois quand même, et j’ai dû dire quelque chose comme « hum non, enfin oui mais non pas vraiment ».

Je voudrais bien, pourtant…autant pour m’enorgueillir du génie littéraire que pour savourer ad vitam eternam des droits d’auteur indécents. Certes, d’ « écrire » à « vivre de l’écriture », j’ai un peu élargi le sujet. Mais quitte à rêver…

Imagine….Je serais dotée d’esprit et de créativité,étoffés de facilités d’écriture.  Et de temps en temps, tous les 5 ans, je publierais un truc.Je vivrais de chance, de génie et de flemme…Tu vois Voulzy? Hum mince non quand même… Non, dans l’idéal,  je publierais des centaines de livres, les mots suivraient toujours les idées, les idées seraient toujours enivrantes. Les livres, tous intéressants et parfois drôles, tour à tour lourds ou légers. On en dirait du bien et du mal. Peu importe, on en dirait quelque chose.

Mais la réalité est toute autre, faite d’esprit embrumé, d’absence de génie et de simples plaisirs. Ce qui n’est pas si mal.

Faisons le test de l’écrivain. Je ne sais pourquoi je m’imagine toujours l’écrivain-le vrai- les mains sans cesse agitées de l’écriture, n’ayant aucunement besoin de connecter sa conscience à ses mains pour produire. A mon tour. Je fais comme si je n »étais pas sur un blog  » de cuisine », et je m’essaie à écrire sur rien. Sauf que : je suis déjà en train de te raconter que j’écris sur ‘rien’, ce qui n’est déjà plus ‘rien’. Et  voilà un prétexte pour écrire. J’ai échoué au test, qui, je vous et me l’accorde, ne tient qu’à un critère très hasardeux et subjectif.

C’est un peu comme si mes mots se cherchaient une raison d’exister. Alors que cet écrivain rêvé, sans se le dire, le sait: sa raison d’être, c’est d’écrire.

La raison d’être de ses mots, c’est lui-même.

Je pourrais jalouser cette idée que certains ont trouvé le lieu, l’acte, l’élan, qui les fait agir malgré eux, comme une évidence. Si je ne l’avais pas finalement peut-être trouvé moi-même.

Pour ma part, cette facilité d’action, cette évidence des gestes, cet effacement du reste, je les ressens quand je cuisine. Peut-être puis-je affirmer que je suis une vraie cuisinière doublée d’une fausse écrivain? Je ne dis pas que j’écris pour de faux. Je dis que j’usurpe un peu l’identité, que je pratique sans trop y croire, en dilettante. Mais j’ai des fourmis dans les doigts quand même. Quand j’y repense, c’est peut-être comme ça que ça a débuté finalement.

Je n’avais pas de prétexte ni d’idée, la page en restait d’une blancheur agaçante. Mes phalanges engourdies se sentaient lésées, et moi inutile. Coincée entre le désir de faire et l’incapacité à produire, j’ai pris un fouet, un cul de poule, et puis j’ai cuisiné un truc. Et je crois qu’au final j’ai réussi à raconter ce qui ne s’écrivait pas.

Quand ça s’est calmé, que les mots trouvaient leur place entre deux recettes, j’ai repris un stylo et une feuille. Comme ça ne marchait pas, j’ai acheté un ordinateur. Parfois, je prépare un plat, et puis finalement je vous sers des mots. C’est un peu le bordel mais finalement ça me plait.

Même si souvent, me relisant, je me dis que j’aurais mieux fait de me contenter de la soupe.

Velouté de potimarron/foie gras poêlé/fruits secs

pour 13 affamés furieux

-1 gros potimarron
-1 oignon
-50 cl de bouillon de légumes
-50 cl de crème liquide entière
-20g de beurre demi-sel
-huile d’olive
-sel
-poivre
-50g d’abricots moelleux
-50g de figues moelleuses
-quelques feuilles de menthe
-1 cuillère de vinaigre balsamique blanc
-1 foie gras cru déveiné
-100g de noisettes entières torréfiées

Réunissez les furieux autour d’une grande table. Pendant que vous servez l’apéro, et le buvez, trouvez une bonne âme pour couper l’oignon. Dites-lui de faire un beurre noisette, priant pour qu’il n’ait pas besoin d’aller chercher sur wikipédia, ou pire, qu’il demande au caissier du monop’ d’en bas à quel rayon ça se trouve. Comme vous avez fini votre verre, et que les furieux ont faim, faites revenir l’oignon là-dedans. Idem pour le potimarron, que vous aurez maîtrisé à coup d’éminceur ou de machette: le voilà morcelé, lavé, séché. On lui aura sauvé la peau, pour plus de saveur. Vous pouvez essayer de planter les graines en revanche.
Quand tout ça commence à crépiter sévère, calmez les tensions en noyant tout ce joli monde sous le bouillon (chaud) et la crème. Attendez sagement que la vie reprenne, que ça s’agite dans la marmite, et baissez le feu. Laissez la nature faire son boulot, disons un bon quart d’heure. Juste le temps de passer 3 couteaux d’office aux curieux qui trainent dans vos pattes, et leur demander de faire une brunoise avec les figues et abricots. Même problématique que pour le beurre noisette. Choisissez bien vos hôtes. Ajoutez à leur mixture un peu de menthe ciselée, le balsamique à loisir, et goûtez pour être sûr. On n’est jamais vraiment sûr mais quand même.
Si vous avez correctement brieffé l’âme charitable du début de l’aventure, elle est probablement en train de mixer ce qui a fini par cuire (oui, la nature est bien faite). Là, on a un velouté de potimarron. Vérifiez toujours cette histoire de sel et poivre, pour être sûr. On n’est jamais vraiment sûr, mais quand même.
Dans les assiettes qui ont été par magie étalées devant vous, déposez sans chichi la brunoise, et planquez-la sous le velouté. Ajoutez le foie gras, que vous – et personne d’autre- aurez poêlé aller-retour/sansmatièregrasse/àfeuvif/salépoivré. N’oubliez pas les noisettes un peu brûlées et concassées.
Servez à la table de 13, pote-bonheur plus que jamais, et demandez leur avis, pour être sûr. On n’est jamais vraiment sûr, mais quand même.

 

 

Champignons de Paris et concombre « à la grecque ». Le « lastminute » en cuisine, j’dis banco. C’est deja ça

Vous avez déjà passé un week-end entier -et prolongé le week-end- le nez dans l’écran à tenter de dégoter les vacances de vos rêves? Non? Tant mieux pour vous.
J’ai erré, farfouiller, entre « promos », « dernière minute », « maxi-affaires », »séjours de rêves low-cost », pour au final opter pour…RIEN. QUE DALLE. Après réflexion, on a pris peur. Bizarrement, on ne s’imaginait pas trop se déhancher sur la zoubida avec René et Mauricette, belges/parisiens/allemands au choix, avec pour horizon le building du Sultan SuperBeach Resort Club…
Côte cuisine par contre, le « lastminute » est super fiable. Pour exemple cette petite entrée sans prétention, mais ma foi fort bonne.

***

Pour 4 personnes:une vingtaine de champignons de Paris-1 concombre-2 yaourts à la
grecque-1 bouquet de menthe fraîche-1 gousse d’ail-sel,poivre, paprika,
piment d’Espelette (très peu)

Raper la moitié du concombre, couper l’autre en fines lamelles. Emincer les champignons. Hacher finement la gousse d’ail. Ciseler la menthe. Mélanger le tout avec les yaourts et assaisonner. Mettre au frais jusqu’au moment de servir.

Verdict: juste bien. Frais, léger, et qui change un peu du traditionnel tzatziki.

Le petit confit d’oignons qui n’avait rien à dire…

Voilà. Tout est dit. C’est à dire rien. Le trou noir, la page blanche, le néant chromatique. En même temps c’est pas plus mal. La vie du confit d’oignons, par extension bibi herself, en période d’exam’, c’est loin d’être passionnant.

Ah oui, je sais, j’ai tendance à broder aussi autour (voire surtout) de choses fichtrement inintéressantes.

Mais que voulez-vous, ça doit être la maturité, la performance d’Ycare, ou pourquoi pas même Maurice Blanchot, qui me font atteindre la sagesse. Id est le silence.

Et comme l’image parle d’elle-même, ça aide.

***

Pour 10 à 15 petits toasts apéritifs ou pour 3/4 personnes en accompagnement (oui, c’est un confit transformiste): 1càs d’huile d’olive-6  gros oignons-1 poignée de raisins secs blonds-1/2 à 1 càc de cannelle-1/2càc de cumin-1 pincée d’épices pour couscous (fac)-1càs de vinaigre balsamique-1 trait de grenadine

temps requis: 5min de préparation, 1h de cuisson


Emincer
les oignons. Faire chauffer l’huile dans une sauteuse, ajouter les oignons. Faire suer environ 10 minutes à feu moyen/fort, jusqu’à ce qu’ils soient translucides. Ajouter la cannelle, le cumin, les épices à couscous, sel et poivre. Mélanger, puis ajouter les raisins et couvrir d’eau. Baisser le feu et laisser compoter 1h environ à découvert, jusqu’à évaporation de l’eau. Ajouter enfin le balsamique et la grenadine et poursuivre la cuisson à feu doux 5 minutes.

Les rôles potentiels du confit: – accompagne parfaitement un tajine de poulet au citron confit légèrement acidulé – se plaît grandement à s’accessoiriser de fromage de chèvre, tartiné sur un petit toast de baguette, le tout gratiné au four 5 minutes.

Guacamole high tuna, ou pour être in and hype « tartinade FBCP » (qui Fait du Bien au Corps et aux Papilles)

Puisqu’en décembre 2007 vous avez vaillamment échappé à la gastro méga-entérite, la rhinopharyngite aiguë, l‘indigestion post-festins et même la prise de poids et la crise de foie (pourtant, foie gras/chocolat, vous y avez mis du vôtre!), janvier 2008 prend en charge tous ces manquements à l’ordre naturel des choses. Ainsi, vous acceptez sans rechigner le rhume du 1er janvier à 00:01, la grippe du 10 qui se révélera être une bonne sinusite le 15, sans oublier de vous octroyer une petite visite nocturne des urgences de l’hôpital St-Louis le 8, ponctuée de quelques malaises insignifiants dûs à votre douillettitude. Tout ça sans trop omettre de relire ces paperasses traitant de relations sémantiques (et ça n’a rien de sexuel!), rhétoriques ou, pire,  poétiques.

Vous avez alors appris plein de choses sur la vie:

-un couteau à pain, ça coupe, par définition. Et aussi la chair humaine, par expérimentation.
-un rhume se soigne dès les premiers reniflements, surtout si c’est une sinusite, en fait.
-la nature ne vous oublie jamais. Et vous rattrape tôt ou tard. Donc, pas la peine de parader avec votre nez tout débouché, patientez.
-the last but not least: ils sont plutôt sympas, aux urgences, mais leurs piqûres, beaucoup moins.
-l’autre last et encore moins least: l’amoureux est toujours patient, tolérant, et tout et tout, mais surtout    très content que vous puissiez à nouveau faire la vaisselle (qu’il s’est sagement tapé pendant presqu’une  semaine) ET des petits plats.

On est le 18 janvier, vous avez récupéré votre doigt et son semblant d’esthétisme (il a ressemblé pendant une semaine à un punk sur le retour, crête rouge et fils métallisés, à faire pâlir d’envie Sid Vicious…), vous avez recoincé les paperasses pseudo intellectuelles derrière le Gaffiot Latin-Français (s’il est si lourd c’est forcément pour servir de coince-quelque chose), et il est grand temps de se remettre à l’ouvrage.
Si vous aussi avez besoin d’un petit remontant, autre qu’un gin-tonic ou une vodka-orange, parce que la gastro ne vous a pas épargné, que vous n’avez même pas eu la fève -pourtant grosse comme ma main…cela dit qui dit fève dit prise de place dit moins de frangipane-…
… je vous conseille vivement cette tartinade, pour se remettre en jambe avant d’attaquer vos défis culinaires de 2008. Me faites pas croire que vous n’avez pas glissé dans vos résolutions, entre « arrêter de craquer sur les robes Comptoirs des Cotonniers sous prétexte que c’est les soldes » et « aller à la piscine au moins une fois par semaine, s’il ne pleut pas qu’il ne fait pas trop froid et qu’il n’y a pas de soldes chez Comptoir des Cotonniers », un truc du genre « réussir les macarons comme PH, faire ma propre pâte feuilletée, donner plus de crédit aux créations salées,… »??? Bon, j’ai eu peur. Quoi qu’il en soit, en attendant il faut se nourrir, de choses saines et énergétiques, parce que les virus ne s’éradiquent pas qu’à coup de dafalgan (oui je sais le dafalgan éradique même que dalle, niveau virus, mais j’aime beaucoup son ptit nom).

Comme il existe la pâte à tarte HQGN (délicieuse soit dit en passant), il existe désormais la tartinade FBCP. De l’énergétique, du gustatif, du frais et rassasiant, bref, de la bombe-santé! Surtout si vos produits de base sont bio et frais, j’en concède. Dans le cas contraire, la goût fera impression.
Ce n’est ni plus ni moins finalement que mon guacamole fétiche agrémenté de thon. Honteusement facile hein. M’enfin goûtez toujours, on verra après.

Vérifiez tout d’abord que les ingrédients sont bien à disposition, c’est plus pratique: 1 avocat, 5 tomates cerises, 1/2 oignon rouge, 1/2 boite de thon au naturel de 140 g, 1/2 citron vert, 3 càc de fromage blanc 0%, sel et poivre, 1 grosse pincée de piment.

Avec ces quantités j’imagine qu’on pourra réaliser 4 à 6 bonnes tartines.

Si vous avez tout, à partir de là, c’est plutôt simple: émincez l’oignon, coupez les tomates en petits dés, émiettez le thon égoutté. Écrasez la chair de l’avocat grossièrement dans un bol, ajoutez le jus de citron vert, l’oignon, les tomates et le thon. Mélangez bien le tout, puis ajoutez le fromage blanc au fur et à mesure (vous en mettrez plus ou moins selon la texture désirée), et assaisonnez (piment, sel, poivre). Faites vous grillez quelques tranches de bon pain complet, aux céréales, de campagne, de seigle, bref, celui qui vous plaît, et tartinez allègrement de Guacamole High’tuna, votre nouvelle tartinade préférée.

Idée: un cercle pour dresser. Une fine couche de lamelles de concombre, puis quelques grains de riz froid, et ce  Guacamole High’tuna pour finir…HumHum… Et même une tranchette de lime ou quelques brins de ciboulette pour faire joli tiens.      
   

Dîtes-donc, c’est que je tiendrais peut-être mes résolutions…

Cookies salés aux flocons d’avoine, chèvre et tomate séchées…parce qu’on m’avait confié une mission…

Ya de l’anniversaire dans l’air, des apéros dinatoires en vue, et une mise à contribution de rigueur! Et vu que je suis une copine sympa, j’évite de débarquer les mains vides, ou pire, en tendant fièrement un paquet de Curly

Mais comme j’aime aussi allier l’agréable à l’utile, je choisis mes ingrédients fétiches du moment (flocons d’avoine et chèvre sans oublier la fameuse poignée pincée de thym) pour participer fièrement au buffet des réjouissances.

Sans oublier que, chanceuse à mes heures, j’ai trouvé en 2clics-3mouvements la recette idéale: sur le Blognotes gourmand, ils étaient encore nommés « sablés ». Mais les miens, va savoir pourquoi, on a tout de suite voulu les appeler « cookies ».

Pour 10 à 15 petits cookies

-100g de farine
-50g de flocons d’avoine
-3càs d’huile d’olive
-2càs de crème liquide légère
-1/4 de bûche de chèvre emiettée
-2 pétales de tomates séchées
-1 càc de thym séché
-poivre, sel (peu)

Préchauffer le four à 180°.
Mélanger la farine, les flocons d’avoine, le sel, le poivre et le thym
Sabler le tout avec l’huile d’olive
Ajouter les tomates séchées coupées en tout petits dés, puis le chèvre. Sabler à nouveau pour bien incorporer le fromage.
Verser la crème peu à peu afin de former une boule.
Confectionner des petites boules, les disposer sur la plaque du four (recouverte de papier sulfurisé) et les aplatir avec la paume de la main.
Enfourner environ 10 minutes à 180° puis laisser refroidir.

Verdict: Parfaits pour l’apéritif! Ca tombe bien me direz-vous, c’était prévu pour. Néanmoins je persiste à dire que ce sont plutôt des cookies, tout d’abord parce que j’ai eu la flemme de les couper en tronçons réguliers, mais aussi parce qu’ils restent relativement moelleux. (Je vous parlerai en temps voulu des crackers d’Eryn, aux flocons d’avoine, parmesan et thym, qui appartiennent à la même famille mais sont plus croustillants). J’ai vraiment adoré, c’est très agréable de pouvoir déguster ce genre de saveurs du bout des doigts!
Une recette à garder sous le coude, car relativement rapide et simple à préparer, et surtout,surtout, qui change des cacahouètes…

un confit d’oignons rouges clafoutisé, sacrilège !! soit dit en passant, un des meilleurs que j’ai pu gouté…

Comment ça, ça commence à bien faire de transformer les sacro-saint tradi’ en quiche, clafoutis et compagnie?

Moi j’dis, ya pas de limites à la création! (enfin, à part celles de mon goût -et accessoirement celles de mon porte-monnaie- j’vois pas…)

Alors, allons-y à l’hérésie, et transformons, chers amis!

Pour 2 petits flans 
(genre 2 moules à tartelettes), ou 4 à 6 mini-mini

préparation: 30 à 40 min
cuisson: 20min


Il nous faut donc:

-2 ou 3 oignons rouges bien dodus (marche avec toute sorte d’oignons, en fait)
-sucre
-sel,poivre
-canelle
-vinaigre balsamique
-grenadine (facultatif, permet de colorer si vous optez pour des oignons blancs)
-10cl de crème de soja « cuisine » (ou crème dite « normale »-de vache quoi- if you want)
-1oeuf

Le confit d’oignons
-Emincer les oignons, les faire suer dans un peu d’huile d’olive environ 10 minutes. Saupoudrer de sucre, arroser de balsamique et grenadine (là il faut faire confiance à votre instinct concernant le dosage) et laisser compoter une demi-heure à feu moyen-doux. Saupoudrer légèrement de canelle, assaisonner. Les oignons doivent être totalement confits, bien fondus.

Les flans
-Disposer le confit au fond des moules beurrés ou recouverts de papier sulfurisé (très pratique).
-Battre l’oeuf avec la crème, salez légèrement (sauf si votre confit l’est déjà bien assez) et verser la préparation sur les oignons.
-Enfourner environ 20 minutes à 180°.
-Déguster chaud ou tiède.

Verdict: c’est excellentissime !!! J’vous jure, c’est pas pour me vanter hein, c’est pas mon genre, mais là, c’est du top niveau (comment ça elle est désuète mon expression?) !

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