Archive for the ‘Desserts’ Category

quand j’avais peur de la vie et froid sous la neige, j’ai roulé une brioche feuilletée, et puis saupoudré de cannelle, aussi

L’hiver a son charme, ses flocons gros comme des plumes, on dirait qu’il y a une bataille de pelochons au dessus de nous. On reste là, émerveillé, à regarder le jeu de la neige dans le réverbère, à travers sa fenêtre.
L’hiver a son charme, encore, avec ses envies de chocolat chaud au miel, de double couette sur le lit et de fausse fourrure.
Puis l’hiver se fait fourbe, aussi. On va lui mettre sur le dos, parce que la période y est souvent propice. Le froid, les ombres, le manque de lumière, le métro-boulot-dodo toujours nocturne. Et voilà qu’on se sent un peu pâlote, un peu faible, un peu triste même. Il parait qu’on appelle ça déprime saisonnière. C’est moche hein. C’est comme si l’on cherchais une excuse à ses doutes sur météofrance.fr. Mais pourquoi pas dis? moi j’aimerais bien, qu’une fois qu’on m’annoncerait le retour du soleil, la remontée d’un petit degré, alors tout s’eclaircirait. Soudain l’hiver ne serait plus qu’un souvenir flou et presqu’irréel, les envies de tout envoyer balader n’auraient jamais vraiment existé. Pour l’instant les flocons sont toujours les pointillés de ma vie, ils fusent dans la nuit parisienne, éclairs blancs dans le pourpre du ciel urbain.
Et même s’ils cessent parfois, le manteau blanc immobilise mes pensées et mes doutes comme la ville ensevelie. Je tourne en rond et m’interroge, je dérape sur le verglas des questions existentielles. Et si je m’étais trompée, de voie, d’envie, de vie? Et si je m’étais trompée, sur Elle, ma passion, la cuisine, en cuisine. Et si ce n’était pas pour moi? Et si je n’étais pas pour Elle? est-ce à moi de me façonner pour entrer dans le moule, inconfortable, irrespectueux, rigide, immuable? Ou puis-je continuer à espérer qu’il existe quelque part la Cuisine comme on je la crois, humaine, généreuse, sensible, ardue certes, physique toujours, prenante, corps et âme, mais passionnante et sincère…?

Il y a  ce matin glacial où la réponse me frappe violemment. Burn out. Fièvre, fatigue, point final. Trop pour moi.
Puis cet après-midi imprévu, cette discussion avec G., jeune génération de cuisinier qui écoute et comprend. Soudain le froid ne se ressent plus autant, peu à peu ,l’espoir, rayon de soleil encore faible mais persistant, renait.
Et s’il avait fallu ce choc, ce trop plein de deceptions et de douleur finalement, pour apprendre à rebondir, à mieux se saisir, à mieux comprendre ses attentes et ses rêves? Alors ça vaudrait peut-être le coup de s’accrocher encore, et d’avancer petit à petit, prudemment sur la neige, terrain glissant, et regarder ses empreintes comme les traces de ce cheminement qui commence….

Brioche feuilletée roulée à la cannelle


Pour la détrempe:
-400g de farine
-50g de sucre
-3càs de lait tiède
-1 sachet de levure boulangère séche
-3 oeufs
-100g de beurre demi-sel
-5g de sel fin

Verser la levure dans le lait tiède, laisser gonfler 15 minutes, puis délayer à la cuiller, bien homogénéiser. Dans la cuve du robot (ou dans un grand cul de poule si vous pétrissez à la main), mettre le mélange lait/levure, le sucre en poudre, puis la totalité de la farine. Ajouter le sel. Mélanger au crochet, puis ajouter les oeufs un par un. Ajouter ensuite les 100g de beurre mou, petit à petit. Pétrir une dizaine de minutes, couvrer ensuite le récipient et laisser pousser dans un endroit tiède 2h.
Rompre la pâte pour qu’elle retombe, réfrigérer 30 minutes pour pouvoir commencer le tourage.

pour le tourage:
-150g de beurre demi-sel à température ambiante

Procéder comme pour une pâte feuilletée. Etaler le paton de détrempe en croix, disposer le beurre en un carré bien aplati, refermer les 4 branches du pâton. Etaler en un long rectangle, donner un tour simple. Etaler à nouveau, donner un tour double.
Remettre au frais pour 30 minutes, redonner les mêmes tours que précédemment. Mettre au frais pour la nuit (ou 30 minutes).
Etaler la pâte en un grand carré, le plus fin possible (5mm). Saupoudrer l’ensemble de la surface de cassonade et de cannelle, rouler en boudin bien serré. Couper (au couteau-scie) des tranches, les disposer dans les moules choisis (ici un moule à cake et 4 moules à brioches individuels, plus quelques « tourbillons libres »). Laisser pousser dans un endroit tiède 1H30 à 2h. Dorer au jaune d’oeuf, enfourner dans le four préchauffé à 175°. 25 minutes pour les petites brioches, 10 minutes de plus pour le grand format.



Attendre un peu, autant que possible, en comptant les flocons par exemple, et effeuiller ces petites viennoiseries réconfortantes…Garder le coeur pour la dernière bouchée, évidemment. Et repartir du bon pied.
 


Noisettes, chocolat blanc, figues, citron, caramel praliné. That was our « end of the world » sunday dessert

mardi 9 novembre, il pleut il mouille

Salut mes ptites grenouilles.
Ca va vous kiffez bien la vibe sous
les gouttes? Moi j’veux pas dire, mais la fête au batracien, ça me rend plutôt morose Je suis pas du genre à « singin’ in the rain » voyez. Et le
concept de botte-baignoire ne m’a pas DU TOUT convaincu.
C’était
dimanche dernier, il pleuvait comme vache qui pisse (édit anticipé:
risque de redondance accru dû à un facteur météorologique obsédant). On
avait prévu de faire ripaille avec les copains. On commençait à bien
apprécier nos « repas de famille » dominicaux, alors on voulait remettre
le couvert, encore et encore. Y’avait Boris bien sûr, Sophie et puis
Hugo, évidemment, et puis Marion, sans qui c’est pas pareil, hein. On
m’avait confié (refourgué?) le sucré, vous vous en doutez. Alors là,
autant vous dire que je me suis mise une pression de ouf. Genre pression
atmosphérique actuelle tu vois (ahahah j’avais prévenu la redondance
mes petites cuisses en persillade). Non mais parce qu’il était un peu
question de faire mes preuves quand même. « hey les gars on a invité une
meuf, fais gaffe hein elle bosse dans un restaurant, elle va faire un
truc laisse tomber ». Nan j’déconne y’a que moi qui parle comme ça dans
le lot. Bref, ça faisait 3 jours que je croquisais, scribouillais dans
tous les sens pour tenter d’anticiper la chose. En général, quand je me
mets en branle comme ça, ça part dans tous les sens. L’indécision me
travaille au corps, j’ai envie de tout faire et à la fois de tout
laisser tomber. Disons qu’à trop vouloir en faire, on s’y perd. Donc,
j’avais quand même fini par pondre un truc. Et puis voilà dimanche  vers
13h18 je pataugeais dans les flaques parisiennes du 15e arrondissement
de Paris, en m’interrogeant sur les bienfaits du pédiluve urbain, en
maudissant les cieux et mes bottes pourrav. Et en espérant trèstrèstrès
fort que le dessert leur plaise.

 

 

Noisettes torrefiées:

 

-QS de noisettes entières émondées
Etaler les
noisettes sur une plaque à patisserie, enfourner à 150° pendant une
quinzaine de minutes. Vérifier la torrefaction: l’intérieur des
noisettes doit être autant doré que l’extérieur. Laisser refroidir.

 

Sablé aux noisettes torréfiées:

 

-120g de farine
-80g de noisettes torréfiées réduites en poudre
-80g de sucre
-180g de beurre doux
-2 jaunes d’oeuf
-1 pincée de fleur de sel
-5g de levure chimique
Sabler
la farine, la poudre de noisette, la levure et la fleur de sel avec le
beurre froid en dés. Blanchir les jaunes d’oeuf avec le sucre, ajouter
au mélange précédent, mélanger rapidement, fraiser avec la paume de la
main, former un paton rectangulaire et laisser refroidir 1heure minimum.

 

Préchauffer le four à 160°. Etaler la pâte entre 2
feuilles de papier sulfurisé, retirer la feuille du dessus, cuire
environ 20 minutes. Le sablé est cuit quand il est bien coloré. Laisser
tiédir puis détailler les cercle à l’aide d’un emporte pièce. Laisser
refroidir sur grille.

 

Mousse au chocolat blanc

 

-240g de chocolat blanc pâtissier
-100g de crème liquide +50g de lait
-300g de crème fouettée
-1.5 feuilles de gélatine

 

Faire tremper la gélatine 10 minutes dans l’eau froide.
Porter le lait et la crème à ébullition, ajouter la gélatine essorée
verser en 3 fois sur le chocolat blanc, en fouettant à chaque étape.
Laisser tiédir la ganache obtenue en remuant régulièrement. Incorporer
la crème fouettée (mousseuse, pas trop ferme) en 2 fois. Laisser
refroidir puis mettre en poche.

 

Crème au citron

 

-3 citrons jaunes non traités
-60g de sucre en poudre
-3càc de maïzena
-3 oeufs
-60g de beurre doux
-qs colorant jaune en poudre dilué dans un peu d’eau (facultatif)

 

Râper le zeste d’un citron, presser tous les citrons pour obtenir 15cl de jus.
Dans
une casserole, faire chauffer le jus avec le zeste. Blanchir les oeufs
avec le sucre et la maïzena, verser le jus de citron sur ce mélange,
remettre sur le feu et faire épaissir comme une patissière. Incorporer
le beurre froid au mixer, quand la crème est entre 35 et 40 degrés.
Ajouter le colorant, refroidir, mettre en poche.

 

Sauce caramel praliné/noisette

 

-110 g de sucre
-60g de crème liquide
-50g de pâte de praliné
-30g de beurre demi-sel
-1/2 càc de sirop de noisette (Monin)

 

Realiser un caramel à sec, ajouter le beurre, la crème,
la pâte de praliné puis le sirop. A feu doux, bien homogénéiser le tout.
Refroidir. Si le caramel est trop épais pour l’utilisation voulue,
rallonger avec un peu de lait ou de crème. Mettre en pipette.

 

Zestes d’orange confits

 

-1 orange
-eau, sucre
Eplucher l’orange, découper
la peau en lanières de 5mm de large. Les blanchir 3 fois (départ eau
froide, égoutter, rincer). Remettre les zestes dans la casserole,
couvrir d’eau à hauteur, et ajouter le même poids de sucre que de
zestes. Porter à ébullition, mélanger, couvrir d’un papier sulfurisé
percé, laisser confire à feu très doux jusqu’à ce que la quasi totalité
du sirop soit absorbé. Refroidir à l’air libre sur une feuille de papier
sulfurisé ou une surface non adhésive. Couper en dés.

 

Dressage

 

Au centre de l’assiette, poser un cercle de sablé,
couvrir de mousse au chocolat blanc puis de quartiers de figues
fraiches. Parsemer de noisettes torréfiées concassées. Décorer comme bon
vous semble avec la crème au citron, le caramel, les dés d’orange
confite, le reste des noisettes…
Croiser les doigts, déposer les
assiettes sur la table, observer les convives… Et demander à votre
hôte une paire de chaussettes archi-sèches.

Expérimenter la houle, le creux de la vague, apprendre à refaire surface. « bulletproof » riz au lait.


16 Juillet 2010
Chers lecteurs, chers irréductibles qui malgré ce changement de ton, d’optique, d’assiduité et de fond, me restent fidèles, il faut que je vous avoue une chose. Oh peut etre pas vraiment à vous c’est vrai, peut-être juste parce qu’ici c’est chez moi, parce qu’ici je l’écris, parce qu’ici ça sera sorti.  Oh, un petit rien de rien, une chose comme une autre dans la vie banale, une étape sans doute commune, un vague à l’âme probablement universel. Déjà, on pouvait le ressentir dans une certaine rage contenue, dans un agacement récurrent. Puis d’autres pouvaient le voir dans mes envolées nerveuses, mes cris de colère vains. J’avais les nerfs sévère. On pourrait aussi parler de « burn out », ou d’épuisement, concernant les conséquences. Ouais mec, j’étais à bout. Comment on en arrive là? On entre dans un milieu passionnant mais éreintant, on ne se ménage en rien pour arriver à ses fins, la cuisine « on l’aime ou on la quitte ». Donc, on s’implique, on se défonce, on s’investit, puis on subit, on paie pour les autres, on expérimente la lacheté, la hierarchie, la faiblesse de ceux qu’on estime. Si vous êtes insensible, faux, et blindé, pas de problème: laissez couler, donner leur raison, octroyer leur la joie de la victoire sur le plus faible. Comme je suis bêtement tout le contraire, certains diraient caractérielle, nerveuse, volontaire, sincère, grande gueule (et d’autres adjectifs plus gentils que j’arrive même pas à écrire tant on s’est escrimé à m’en faire douter…), c’était d’avance foutu pour moi. J’aurais peut etre du laisser ma langue dans ma poche, insulter leur mère intérieurement, faire profil bas. Oui, je sais, je suis pas crédible (sauf pour les insultes allez va). Parce qu’on devrait pouvoir braquer un miroir en face de tels connards, parce qu’on voudrait tellement que l’injustice cesse.

 

Tu te lèves à l’aube, parfois même avant, changement de tenue, veste nickel, tablier, torchons, vérifier les commandes, les livraisons, persil, aubergines, fraises, verveine, lisettes, foie gras, ok, déballer, ranger, étiquetter. Tu vérifies ta liste, interminable, tu te rappelles que tu n’es que commis pour faire baisser la pression, puis tu réalises que décidément non, putain de responsabilités, c’est toi qui dois gérer, toi qui dois maîtriser, malgré ta si courte expérience. Tu te prends une charge, normal, oublié de dater, oublié de filmer, oublié de n’importe quoi. Ce n’importe quoi t’es pas la seule à le faire, les erreurs, ça arrive, mais toi, t’as cette grande gueule, cette bouche que tu ouvres trop souvent, alors, c’est peutetre impersceptible, peutetre un truc de parano, mais les reproches sonnent un peu plus fort à ton encontre. La fille en cuisine, celle qui pense et qui parle là, elle va prendre cher…Garde-manger, pâtisserie, voilà ton espace de vie dix à douze heures par jour. Ton domaine, ton espace, ta préoccupation, ton obsession. Tu t’améliores au fil des mois, malgré la tension, les abus, ça s’arrange en cuisine, le sous chef et toi vous êtes compris, il aura fallu 6 mois de crasses et de pleurs, entrecoupés de fous rires et de complicité. Tout ou rien.
Neuf mois que tu t’acharnes à ce poste, neuf mois ça fait réflechir. Devenir irréprochable, le gérer depuis la commande à l’assiette qui part en salle. Former un remplaçant. Tout ça, on t’avait pas trop prévenue. Commis, tu obéis, pas trop de responsabilités, tu débutes quoi, voilà ce à quoi tu t’attendais. Ici, t’as grandi super vite. Les fautes tu les assumes, les reproches tu les acceptes, mais l’injustice, ça jamais, c’est pas passé. T’as pleuré, t’aurais ptet pas dû mais c’était tellement fort, t’as expliqué, lentement, fermement, non vraiment ça tu pouvais pas laisser passer. Quand toute une équipe de cuisiniers se donne viscéralement pour sortir du bon boulot, et qu’une « équipe » de salle s’acharne à tout démollir, parce qu’aigreur, prétention, echec de vie, étroitesse d’esprit, méchanceté, tu deviens dingue. Comme ces gens, en plus d’être pitoyables, et accessoirement les êtres les plus cons qu’il m’ait été donné de rencontrer, sont experts en lâcheté, c’est toi qui va payer leur vie ratée. Toi la seule fille en cuisine, toi la petite nouvelle, toi celle qui leur ouvre trop les yeux sur la réalité de leur médiocrité.

 

La cuisine est un monde de tarés. Il y a toute sorte de folies, des bonnes et des mauvaises. Il y a tout de même énormément de mauvaises.

 

Aujourd’hui, j-7 avant la fin des festivités, j’essaie d’être à l’heure du bilan. Suis-je à ma place? Ai-je sû remplir mon rôle, ai-je été à la hauteur?  Ont-ils un peu raison? Cela vaut-il la peine? Qu’ai-je appris de moi-même?
Aujourd’hui, j-7 avant la fin d’une longue année, je n’arrive décidément pas à me concentrer. Parce qu’un malheur n’arrive jamais seul? Tu doutais déjà de toi au travail, tu sentais faiblir tes certitudes, ta volonté et même ton amour pour ce métier de dingue, mais voilà que tu doutes aussi de Lui. Et à juste titre.

 

12 Septembre 2010
Quand la médiocrité et la lacheté des hommes (non pas l’humanité mais bien le mâle) se répand, t’envahit depuis la sphère professionnelle jusqu’au creux de ton lit, quand elle remplit tes jours et tes nuits, c’est là que tu t’arrêtes net. Tu ouvres les yeux tout ronds, tu tombes des nues, la nausée t’envahit. Professionnellement tu pardonnes, tu oublies, tu avances. Car tu découvres d’autres collègues, d’autres esprits, d’autres ambitions. Septembre 2010, à nouveau la tête dans le guidon, tu n’as pas faibli, tu tiens le coup, tu grimpes les échelons, allez crois en toi, lâche rien!
Personnellement, tu en baves un peu plus. Tu penses vengeance, coups, cris. Tu es dégoutée, blasée, blessée. Tu te demandes encore si tout ça est bien réel. Tu regrettes ta naiveté, tes yeux fermés, ta confiance, ta faiblesse. T’as bien pensé brûler ses si précieuses fringues, sa superficialité avec, son obsession pathologique. T’as bien pensé creuver ses pneus, ses yeux, lui tout court. Et puis finalement rien. Resignation et tirer un trait.  Ah si, parce que quand même faudrait pas qu’il s’en sorte trop indemne, et pense à toi un peu, tu as bien besoin de te défouler. Alors tu parles tu parles tu parles. Tu racontes à qui veut bien l’entendre, tu racontes à qui se trompe encore sur lui, tu dévoile la bassesse du menteur, du pitoyable, du minable. Ca n’efface rien, ça ne soigne même pas, ça n’estompe pas les traces, mais qu’est-ce que ça fait du bien.

 

Alors, encore, permettez-moi ici de lui crier d’ ALLER SE FAIRE FOUTRE.

 

 

Riz au lait, framboises fraîches, pêches rôties

 

Découvrez la playlist La roux avec La Roux

riz au lait: 100g de riz rond- 50cl de lait -1/2 gousse de vanille- 60g de sucre
pêches : 2 pêches ou nectarines- beurre salé-sucre
framboises fraiches
sablés bretons

 

Blanchir le riz (départ eau froide), égoutter, remettre dans la
casserole avec le lait, la gousse de vanille grattée. Laisser cuire à
feu moyen une vingtaine de minutes, jusqu’à ce que la quasi totalité du
lait soit absorbée, et que le riz soit fondant. Ajouter le sucre, puis
refroidir.
Couper les pêches en dés. Les poêler à feu vif avec beurre et sucre caramélisé, puis baisser le feu et laisser légèrement compoter;
Dressage: quelques framboises fraîches, le riz au lait, les pêches, un peu de sablé breton emietté. That’s it.

 

Savourez en pensant à votre liberté retrouvée, au temps gagné, aux priorités. En pensant à tout sauf à lui, finalement. Lui qui déjà?

L »indecrottable cake au chocolat. Mais où l’on apprend à substituer le beurre, combler sa famille, nourir ses amis,entre autres

Oyez oyez!

L’heure du grand retour a sonné, et il s’annonce…ma foi carrément pas palpitant. Ouiii je sais c’est pas vendeur, mon conseiller com’market me l’a bien dit pourtant, mais voyez, je peux pas vous mentir. Alors pourquoi elle vient là nous pondre une recette qu’elle est même pas originale et que mémé fait la même à la maison sans savoir cliquer sur un mulot? Bah parce qu’elle a quand même bien envie de jouer avec les mots, de titiller l’apostrophe et le guillemet, de faire danser les italiques, de tournebouler les expressions, de faire vibrer le dico quoi!! Et tout ça pour quoi msieursdames? non pas pour son petit plaisir personnel (bien qu’elle admette avec une lucidité remarquable que cela lui fait un bien fou et que merde alors faut bien kiffer la vibe aussi) mais dans le but ultime et néanmoins très incertain, de vous faire marrer. Ou au moins sourire allez, disons que si je pouvais vous réveiller les zygomatiques ne serait-ce que l’ombre d’une phrase, j’en serais comblée. Disons, j’aurais bien fait mon job. (Là elle prend conscience que passer du « elle » au « je » sans transition préalable peut interférer dans l’intercompréhension entre le lecteur et l’auteur. Mais comme elle se sent pas trop Delon dans l’âme, et encore moins dans le corps, « je » reprend du service.)
Je disais donc, pour la faire courte mais toutefois intelligible, point ici de recette sophistiquée, de recette novatrice, du genre qui révolutionne votre cuisine ou assure votre victoire à UDPP, mais un phrasé volontaire et généreux, qui s’espère au pire divertissant, au mieux, poilant. Avec tout de même à la clef la recette pleine de chocolat du cake qui vous sauvera la vie, ou vous la rendre meilleure, dans X situations que je m’en vais vous énumérer ci-après.

1) Le cake au chocolat, c’est le marbré Brossard des gouters de kermesse d’école. Sauf que vous pourrez la jouer mère exemplaire en ponctuant votre arrivée, devant les yeux émerveilléx des morveux (et de leurs pères, cela va sans dire) d’un « c’est fait maison! » qui laissera la nuée de génitrices vertes de jalousie, ou rouges de honte, cachant leur Papi Brossard beaucoup trop désuet sous la cape de leur chérubin ingrat (qui a en effet déjà la bouche pleine de VOTRE gateau).

2) Le cake au chocolat, c’est le brownie Brossard des soirées entre potes. Soirée vins/fromage élégante ou soirée disco exubérante, on SAIT que tout ceci se terminera pas un assaut acharné vers le carré d’aluminium où trônent les micro-parts de l’inespéré dessert de la soirée. On bénira celui (ou celle) qui aura pensé aux besoins nutritionnels, en réharmonisant l’équilibre des apport journaliers par l’achat de la bombe calorique susnommée: car en effet, nous avions les lipides à base de 8 sachets de cachuètes et 3 paquets de chips au vinaigre, les fruizélégumes grâce au bocal de cornichons rescapé de la raclette-party de la veille, les sucres lents et le calcium s’acoquinaient au coeur des pizzas 3 fromages, et nous ne manquions guère de protéines avec ce lot de saucissons secs d’aubergne aux parfums délicats (3 achetés 1 offert on n’hésite pas ma bonne dame!). Mais quid du glucide pur et dur, du sucre à grande vitesse? Pour de jeunes être encore en pleine croissance (bin quoi 25 ans?), il était nécessaire de combler ce manque! Ainsi, le ou la personne bien intentionnée, mais carrément archi-overbookée avec son tout nouvel emploi du temps de jeune cadre dynamique (plus pour très longtemps peutetre d’ailleurs), aura fait un saut rapide au Monop encore ouvert à 21H45, hésité 15 bonnes minutes entre un Chablis vieilles vignes 2003 ou un Gamay de Bouze (aucun rapport avec J.) 2006, mais pas une seconde pour embarquer l’unique brownie à partager déjà nommé.
Et c’est là que j’interviens avec ma recette. Parce que loin de moi l’idée de faire l’éloge du Papi, et puis merde on est des grandes personnes maintenant, on a besoin ET de grandes portions, ET de savoir s’auto-alimenter (alimenter ses amis en même temps, ça rapporte beaucoup beaucoup de considération). En plus, la recette est super facile. Mais vrai, il te faut 1 heure de temps quand meme. Donc si t’es chômeur c’est parfait finalement. Si tu ne l’es pas (touche du bois veinard), sache que tu peux faire ce cake 2 voire 3 jours avant le jour J, il sera toujours au top de sa forme, voire au mieux. Tu seras le roi de la night, le dieu du chocolat, on te demandera ptet même la recette! Et chacun aura une VRAIE part, fou non?!

Mon cake est donc ton ami, puisqu’il est l’ami de tes amis.

3)Le cake au chocolat, c’est la fée du logis spécialisée Es-frigo en décrépitude. Il va ingurgiter ces deux ou trois trucs dont vous ne savez  que faire, vous l’homme de qui la femme a blindé le frigo de choses improbables parce qu’elle a squatté votre demeure 1 jour 3/4. Du genre? des oeufs bio et du fromage blanc. Vous pourriez quand même vous faire une omelette ceci dit, mais y’a du poisson pané au bloc, euh au congèl pardon, déformation professionnelle. Bref, casser des oeufs vous effraie, mais si vous les jetez elle vous tue.

Donc vous allez faire ce cake. Non seulement elle va halluciner que vous ayez su utiliser « ses » trucs de meuf (qui, en vérité, sont juste des « trucs de vie » mais que vous n’avez pas encore bien intégrés vu votre jeune âge. ps:25 toujours…), mais en plus elle va adorer le résultat. (et donc, vous serez en mesure d’être récompensé comme il se doit, mais tout ceci étant implicite pour vos esprits affutés, je vous laisse développer).

4)Le cake au chocolat est un baroudeur de l’extrême, le compagnon idéal de toute virée RéseauExpressRégionalesque. Voir votre famille relève de l’exploit tant ce parcours du combattant vous rebute (1H45 pour faire 35 bornes, vous pourriez déjà être à Marrakech en all inclusive a ce rythme là!), mais quand le courage vous prend (et vous surprend), vous n’arriverez pas les mains vides. Vous êtes cuisto et on vous le fait bien sentir (Maman, je romance là). Vous avez déjà essayer de trimbaler une tarte au citron meringuée sur la ligne B? non? moi oui. Plus jamais. Sauf si j’avais dans l’idée de faire une démonstration en live du concept de destructuration du dessert, j’ai complètement merdé mon arrivée.
Alors que si j’avais eu l’idée ô combien lumineuse d’opter pour ce fabuleux cake, j’aurais même pu le trimbaler au fond de ma besace ciglée sans crainte. Car le fameux s’emballe et se trimballe! (oui je sais je maitrise follement l’art du slogan). Bref, vous le faites, vous l’emballez dans 3 couches d’alu, vous pérégrinez entre stations de métro, quais de gare et trottoirs de banlieue, pour enfin arriver à destination et découvrir qu’il n’a pas bougé d’une miette (puisqu’il n’en fait pas, ahah!), qu’il est toujours tiède et moelleux et que vous allez lui faire sa fête grave. La famille est contente, et pour vous l’honneur est sauf.

5) Le cake au chocolat (le mien en tout cas) pourrait intégrer une pub slim fast. Oui, bon, enfin presque quoi. Mais quand même, remplacer 150 g de beurre par 150 g de fromage blanc à 0% de matière grasse ,j’veux pas dire, mais ça fait une petite différence non? Evidemment, y’a toujours 200g de chocolat, et pas du chocolat de fillette hein. Disons que ce cake au chocolat vous culpabilisera moins qu’un brownie décadent au beurre de cacahuète ou même qu’une hypocrite tarte au citron (me dites pas que vous n’avez pas cru-au moins un jour- que la tarte au citron était un dessert léger, parce qu’elle est tout mignonne en jaune poussin, qu’elle parait innoffensive sous ses airs de bombe calorique?).

Pour résumer, et vérifier que les points sus-énoncés remplissent leur rôle humoristico-marketeux (autrement dit: vendent mon produit et vous font marrer de concert): Je vous propose, mesdames, messieurs, une recette qu’elle est facile, un gateau qu’il est bon, un concept qu’il a tout bon !!
CHOCOLAT + FROMAGE BLANC + 1 MAIN ET 1 FOUET+ 1 FOUR = une mère exemplaire épatante,un ami qu’on oublie pas d’inviter, un concubin surprenant ET cuisinant, une fille digne de sa mère et qui kiff le RER, un/une gourmand(e) sans (trop de) conséquences. Elle est pas belle la vie?

-200g de chocolat noir corsé (ici, chocolat de Tanzanie, 75% de cacao)
-150g de farine
-100g de sucre
-1/2 sachet de levure chimique
-2 oeufs
-150 g de fromage blanc
-5 cl d’huile neutre

Blanchir les oeufs et le sucre. Ajouter le fromage blanc, puis la farine et la levure. Ajouter enfin l’huile, puis le chocolat fondu au préalable.
C’est tout.

Ah euh non, cuire le cake tout de même! 35 à 40 minutes à 180°. Le coeur du cake doit rester fondant, donc le test du planter de baton couteau s’avère inutile. Sauf pour sonder le bord, allez, ça nous rassurera.
Laisser refroidir puis démouler.

Mangeeeeeer!


ps: quelques carrés de pralinoise discrètement glissés au milieu du cake…hummm
ps: avec une glace à la vanille….rehummm

 

Dites « cheeeeese !!! ….caaaaake!! » pâte sablée aux pépites de chocolat, ricotta et poires

Je sais bien que j’suis à la bourre, que la quête du Saint Graal d’outre-altantique a depuis bien longtemps été poursuivie par confrères et consoeurs, que d’ailleurs certains n’ont pas chômé quant à lui rendre l‘hommage qu’il se doit. Et que mille recettes, des plus honteusement détournées aux plus strictement authentiques, ont été réalisées aux quatre coins du monde, aussi.

Je sais bien tout ça les amis, sauf que moi, j’aime bien prendre mon temps. Laisser passer la vague de cream-cheese, le mouvement de foule toquée, la jubilation gustative collective, la nuée de moules à fonds amovibles…et y aller faire un tour hors-saison. Certes, on peut alors m’accuser d’être has-been, un peu comme si je ressortais mon t-shirt moule-moule alors que l’on est définitivement dans l’ère du loose!!!(le jean boyfriend, le débardeur large,long,extra-fin…). (j’ai conscience du peu d’âmes touchées au coeur par cette comparaison modesque, mais les meilleur(e)s l’auront saisie? ou juste, j’ai pas trouvé mieux voilà, j’avoue). Sauf que, la mode, ça va ça vient, ça finit toujours pas revenir d’ailleurs. Y’a qu’à regarder les bodys lamés de chez American Apparel. En plein dans l’ère loose, ils se taillent une bonne part de marché à bon avis (malgré leur incapacité probable à être porté par 95% de la population -féminine et/ou masculine, j’entends).

Bref, tout ça pour dire quoi? Que le cheesecake c’est un peu comme la petite robe noire. Indémodable. Et donc, intemporel. Ce qui fait de moi non plus une indécrottable fille en retard, mais juste une fille in the wind yeah. Facile hein.

Ah oui quand même, c’était pour dire aussi que certains retards ne se rattrapent pas , et que j’suis pas fièrotte là. C’est en effet trois mois post-évènement que je me rends compte que MellePasLignac a repris du service. Shame on me.

Et ce cheesecake alors, il donne quoi? une pâte sablée pour le fond, parce que l’amalgame tout humido-pâteux de biscuits violemment pulvérisés ne me convainc définitivement plus. Avec des pépites de chocolat, dedans parce qu’on ne me refait pas. Et surtout parce que, ce n’est pas une première, elles feront très bien copain-copine avec les poires. Ensuite? Ricotta et fromage blanc, histoire d’alléger la conscience (parce que vous comme moi savons très bien que c’est pas ça qui va faire disparaitre les 130 g de beurre de la pâte…)

Pâte sablée (recette à diviser en 3 parts égales, congelez les 2 autres pour les futurs cheesecakes ou tartes au chocolat):

-250 g de farine
-50 g de poudre de noisettes
-130 g de beurre demi-sel
-90 g de sucre en poudre
-1 oeuf

Sabler la farine, la poudre de noisette et le sucre avec le beurre. Ajouter l’oeuf, mélanger rapidement, fraiser 2 à 3 fois. Séparer en 3 pâtons égales, aplatir en petite galettes rondes (plus pratique pour étaler par la suite). Congeler les 2 parts restantes, enveloppées dans du film. Sauf si vous faites un huge cheesecake, of course, prenez alors le pâton entier, vous récupérerez les chutes après le fonçage.
Laisser reposer au frais (ou pas…si t’as pile poil devant toi 40 minutes cuisson comprise pour venir à bout de ton dessert, t’as intérêt à pas trop avoir chauffé la pâte dans tes mimines-ou avoir un robot qui bosse pour toi- pour l’étaler un direct sans trop de dommages collatéraux). Foncer le cercle après l’avoir beurré (cela permet à la pâte de bien adhérer, et de ne pas retomber lors de la cuisson à blanc)
Mettre au frais 10 minutes, le temps de faire l’appareil au fromage. ¨Préchauffer le four à 200°. Précuire à blanc, sans poids (bin oui, t’as fait une super pâte, elle est bien froide, et le cercle bien beurré, t’as même plus besoin de ramasser les haricots secs sur le sol de ta cuisine après cette étape désastreuse); 5 minutes environ. La pâte est blanche mais plus crue. Précuite quoi.

Appareil à cheesecake: (pour un cercle à bords hauts de 15/20cm de diamètre)

-250 g de ricotta
-100 g de fromage blanc 0%
-50 g de crème fraîche
-60 g de sucre en poudre
-2 oeufs
-1/2gousse de vanille
-2 càs de farine
-1 grosse bonne poire (pas toi, banane)

Fouetter les oeufs avec le sucre, ajouter les fromages et la crème, la pulpe de vanille, la farine. Peler la poire, la couper en dés, les disposer sur la pâte à tarte. Recouvrir de l’appareil précédant. Baisser le four à 160°, enfourner pour 30 à 40 minutes. Laisser refroidir, décercler, et hop! au frigo pour la nuit. Je sais c’est atroce, il est haut, il est beau, il sent bon, et t’as pas le droit d’y toucher. Bin ouais, mais pour une fois que tu peux procrastiner en paix! (et à bon escient, be proud!)

Verdict(s):
-l’idée de la pâte sablée: validée à 100%. C’est pas mouillé, pas pateux, pas spongieux, mais juste absolument croustillant.
-le mélange ricotta-fromage blanc: pas mal du tout, quoi qu’un peu trop humide. Moins convainquant queun Philadelphia-yaourt nature précédemment goûté. Mais plus léger, certes.
-les poires, le choco et la vanille: validé aussi. Mais mon côté conservateur (mouahaha) tend à me reprocher tant de fantaisie dans le cheesecake. Rien ne vaut l’indétronable duo citron/coulis de fruits rouges!!

Une jeune fille, des pêches blanches comme innocentes, des framboises et en rougir: un entremets divin

Un dessert à priori purement féminin. De une, c’est moi qui l’ai fait(petit rappel pas forcément négligeable: je mets du vernis rouge, parfois, j’ai les cheveux longs, un peu, et j’adore le chocolat, entre autres. Id est, je suis une fille). De deux, regardez moi cette allure, ces atours: couleurs pastels et acidulées, douceur, finesse et hardiesse à la fois, l’harmonie en somme, et quelques rondeurs parfaitement situées…Oui, décidément oui, ce gateau, simple dessert de son état, peut se vanter de revêtir tous les charmes de la féminité, et de ce fait, non seulement convenir à ces dames (toujours sensibles à la Beauté, d’autant plus si l’on y accole des mots tels « légèreté » ou « gourmandise ») mais séduire les hommes: comment résisteraient-ils à ces mousses voluptueuses, ces parfums envoutants??
Là vous vous dites que je délire grave ma pauvre. Et vous n’avez pas tort.
Ceci dit, tout le monde a succombé. Moi la première, A. le second. Une femme/un homme. De la même famille,certes, mais tout de même. J’oserai dire que cette féminité-là séduit l’universel.

~~~

***: Génoise punchée au Kirsh, Mousse framboise, framboises entières, Mousse pêche blanche, Gelée pêche-mangue-liqueur de pêche, Meringues italiennes
(dessert encore anonyme, avis aux inspirés)


temps:
2 à 3h avec congélateur, un peu plus sans (le plus long étant la « prise » des mousses)
difficulté: assez facile, car ce sont des mousses basiques, à base uniquement de crème fouettée

Pour 12 personnes:

génoise: 4 oeufs-125g de farine-125g de sucre >Fouetter les oeufs et le sucre au robot 10 minutes environ jusqu’à ce que le mélange triple de volume, ou au bain-marie environ 15 minutes pour le même résultat. Ajouter progressivement et délicatement la farine tamisée. Enfourner 15 à 20 minutes à 180°. Laisser refroidir.

mousse framboise:
20cl de crème liquide entière-200g de framboises fraîches ou décongelées-100g de sucre-3 feuilles et demi de gélatine> Mettre la crème et les fouets au congélateur pour 30 minutes. Mixer les framboises et les passer au chinois pour ôter les graines. Extraire quelques cuilleres à soupe du coulis, faire chauffer dans une petite casserole avec le sucre. Ramollir les feuilles de gélatine dans l’eau froide, puis les incorporer au coulis chaud. Reverser ce coulis dans le reste (froid), bien mélanger et laisser tiédir. Monter la crème en chantilly avec 1càs de sucre, puis l’incorporer délicatement au coulis de framboises.
>Couper la génoise en 2 horizontalement, cercler la premiere moitié et l’imbiber d’un mélange « eau/kirsh ». Verser la mousse aux framboises sur la génoise, faire prendre au froid (congélateur si possible: gain de temps non négligeable).

mousse pêche: 20 cl de crème liquide entière-250g de pêche blanches épluchées et dénoyautées-100g de sucre (à doser selon la teneur en sucre des fruits)-3càs de liqueur de pêche-3 feuilles et demi de gélatine-eau+sucre> Mettre la crème et les fouets au congélateur pour 30 minutes. Pocher les pêches 10 minutes dans de l’eau bouillante additionnée de sucre et de la liqueur. Egoutter et mixer les pêches (en réserver 2 pour la gelée) sucrer si besoin, ajouter de la liqueur au gout. Ramollir la gélatine dans l’eau froide, puis l’incorporer au coulis de pêches. Laisser tiédir. Monter la crème en chantilly avec 1càs de sucre, puis l’incorporer au coulis.
> Quand la mousse framboise est prise, y disposer le second cercle de génoise  dont on aura légèrement réduit le diamètre. Parsemer de quelques framboises entières, puis verser la mousse aux pêches. Remettre au froid.

Gelée: 2 pêches blanches pochées- 1càs de confiture « pêche-mangue » (trouvée chez Picard, mais une simple confiture de pêche ira très bien)-sucre-eau- 1/2 càc d’agar-agar. >Mixer les pêches et la confiture, faire chauffer le tout avec l’agar-agar. Ajouter de l’eau si le mélange est trop épais, et sucrer au goût. On peut encore ici ajouter un peu de liqueur. >Quand la mousse aux pêches est prise, verser délicatement la gelée tiédie et la répartir sur toute la surface.

Meringues italiennes:
2 blancs d’oeufs-150g de sucre-5cl d’eau-1càs de sucre
Faire un sirop avec l’eau et les 150g de sucre, à 117°. Battre les blancs en neige avec la càs de sucre, puis verser progressivement le sirop tout en fouettant. Fouetter jusqu’au complet refroidissement de la meringue. Décorer à l’aide d’une poche à douille. Remettre au frais. nb: on peut caraméliser les meringues au chalumeau, après les avoir saupoudrées de sucre glace. J’ai préféré garder le blanc immaculé:)

Verdict: I think I don’t have to comment it. Just test it.

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